vendredi 26 juin 2009

Le chemin me parait si long, que je n'en voit pas la fin. C'est peut-être qu'il y a réellement une grande distance.
Cette fille est si belle, qu'elle paraît inaccessible, artificielle. C'est peut-être qu'elle est réellement belle.


J'oublie petit à petit tout ce qui se dit dans ma tête. Des pages et des pages de roman, des secondes et des secondes de films, s'effritent, se déchirent, se brûlent, s'effacent. J'oublie. Ce trop plein de pensées, doit être libéré. Une page blanche est ma thérapie. Un stylo, mon traitement. C'est impossible de faire sans. Je finirai par exploser, car au bout d'un certain temps, et c'est inlassablement le même refrain, ça devient insuportable. Que dire de plus, je noircirai la feuille de quelques lignes et je m'en irai.
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Règle n°13. Continuer de regretter son passé.

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